OXYGÉNER LA DÉMOCRATIE

NOS PROPOSITIONS

Constat et ambition

Veiller à garantir l’accès au logement

➔ Ouvrir une maison du logement

➔ Garantir l’accès à un logement digne

➔ Développer une politique d’urbanisme solidaire

➔ Mieux répondre aux différents parcours de vie

➔ Permettre au citoyen d’être acteur de son logement

➔ Rénover massivement les logements

Réaliser l’égalité Femmes-Hommes

Vivre mieux ensemble

➔ Inclusion des personnes handicapées

➔ Accueillir les chercheurs de refuges

➔ Créer une carte des “Droits”

➔ La Ville des enfants

➔ La Ville des jeunes

➔ La Ville des aîné.e.s

➔ Condition animale

Prendre soin de chacun.e

➔ Renforcer la sécurité des biens et des personnes

➔ Renforcer la sécurité sanitaire

➔ Prévenir et améliorer la prise en charge des conduites addictives

➔ Veiller à garantir la sécurité alimentaire

Réaliser de véritables quartiers apaisés

➔ Limiter les vitesses de circulation, calmer le trafic

➔ Réorganiser le stationnement et l’espace libéré

➔ Créer des “oasis urbains”

➔ Créer promenades vertes

➔ Installer les quartiers apaisés de manière progressive

Se déplacer sereinement

➔ Lancer un grand plan piéton

➔ Un plan d’urgence Vélo Métropolitain

➔ Pour des transports en commun au service de chaque usager

Partager équitablement la voirie et desservir tous les quartiers

Revoir le fonctionnement du réseau pour le rendre plus attractif

➔ Utiliser la Garonne

➔ Adapter le service et le coût pour l’usager

Vers une utilisation partagée et réduite de la voiture et une réorganisation des livraisons

➔ Développer l’autopartage et le covoiturage

➔ Promouvoir le télétravail

➔ Ralentir les déplacements automobiles

➔ Encourager la réorganisation des livraisons

Bouger, découvrir, s’ouvrir

Ces propositions sont issues de nos ateliers participatifs.

Elles sont le vivier de notre programme.

Pour suivre nos actualités :

Nos propositions sont sous CCO (Creative common) et donc librement exploitables par chacun.e. Nous saurons juger la copie par rapport à l’original.

Constat

«La politique à l’âge de la défiance a besoin d’être réinventée pour éviter qu’elle ne devienne l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde» Pierre Hurmic -conseil municipal de mars 2014-.

85% des Français.e.s pensent que les responsables politiques ne se préoccupent pas du sort réel de la population, d’après un sondage de Sciences Po. publié en 2019.

Ambition

Le socle de la démocratie consiste à donner à l’individu sa pleine capacité d’agir pour transformer l’intérêt individuel en un projet collectif. Construire une démocratie participative, c’est pour nous, reconnaître et considérer cette citoyenneté dans tous les espaces où elle pourra s’exprimer : travail, culture, vie personnelle, familiale et c’est aussi reconnaître qu’aujourd’hui elle doit s’exercer à plusieurs échelles, locale, régionale, nationale, européenne et mondiale.

A la démocratie intermittente, ponctuée par des élections tous les 6 ans, nous voulons substituer une démocratie permanente.
Les décisions du mandat seront co-construites entre élu.e.s, habitant.e.s, acteurs locaux et agents municipaux concerné.e.s et la coopération territoriale sera renforcée.
En début de mandat, nous établirons une feuille de route claire des actions prioritaires à mener, avec les moyens financiers clairement fléchés, et nous réaliserons des évaluations régulières tout au long des projets.
Dès le mois de juin 2020, nous organiserons des « Assises du pouvoir partagé » afin de définir ensemble, les meilleurs techniques et outils à mettre en place pour améliorer le processus de participation citoyenne et de transparence dans les actions.
Durant toute la mandature nous accompagnerons les différentes composantes de ce territoire dans les changements profonds que nous proposons.

Améliorer la démocratie représentative

➔ Imposer la disponibilité des élus

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Notre maire s’engage à n’exercer ni mandat départemental, régional ou national, et n’effectuera pas plus de deux mandats consécutifs.

Interdire le cumul des postes d’adjoints avec des exécutifs d’autres collectivités, et limiter leur mandat à 2 consécutifs.

➔ Prévenir les conflits d’intérêts et rendre transparente l’action publique des élu.e.s

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Mettre en place des mécanismes de détection des conflits d’intérêts afin d’indiquer, avant chaque séance plénière, les élus qui doivent se déporter, c’est-à-dire ne pas prendre part au vote.

Mettre en œuvre un registre public des déports et le publier sur le site internet de la Ville.

Renseigner une déclaration d’intérêts pour l’ensemble des élu.e.s de la majorité (adjoint.e.s et conseiller.e.s délégué.e.s) et mettre à disposition sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Interdire aux élus et aux agents publics d’accepter tout cadeau ou avantage d’une entreprise.

Communiquer sur les dépenses des élu.e.s, le montant des indemnités perçues par chaque conseiller municipal, la liste des bénéficiaires de logements, l’organigramme et la rémunération des collaborateurs de cabinet.

Rendre publique l’assiduité des conseillers municipaux aux séances plénières, aux commissions et dans les assemblées où ils siègent.

➔ Encadrer le lobbying “territorial”

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Établir et publier un registre des représentants d’intérêts locaux sur le modèle du registre national de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Publier les rencontres des décideurs publics locaux avec des lobbyistes sous forme d’agenda ouvert.

➔ Reconnaître le rôle de l’opposition

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Permettre à tous les élu.e.s d’exercer leur droit à la formation, à l’information et à l’expression.

Proposer la présidence de la commission des finances à un.e élu.e de l’opposition.

Associer les élu.e.s d’opposition aux phases de négociation prévues dans les procédures d’attribution des marchés publics et des concessions.

Associer les élu.e.s de l’opposition à la désignation des membres non élus de la Commission consultative des services publics locaux.

Élargir le droit à la protection fonctionnelle à tous les élu.e.s, y compris celles et ceux n’ayant pas reçu de délégation de l’exécutif.

➔ Lutter contre la corruption

  • Permettre à tous les élu.e.s d’exercer leur droit à la formation, à l’information et à l’expression.
  • Proposer la présidence de la commission des finances à un.e élu.e de l’opposition.
  • Associer les élu.e.s d’opposition aux phases de négociation prévues dans les procédures d’attribution des marchés publics et des concessions.
  • Associer les élu.e.s de l’opposition à la désignation des membres non élus de la Commission consultative des services publics locaux.
  • Élargir le droit à la protection fonctionnelle à tous les élu.e.s, y compris celles et ceux n’ayant pas reçu de délégation de l’exécutif.

Suspendre de ses fonctions exécutives tout élu mis en examen pour atteinte à la probité.

Créer une démocratie permanente

Encourager la participation des citoyens aux décisions locales pour permettre à chacun.e de développer son “pouvoir d’agir”.

 

  • Organiser dès le mois de juin 2020 des « Assises du pouvoir partagé » afin de définir, ensemble, les meilleurs techniques et outils à mettre en place pour améliorer le processus de participation citoyenne et la transparence dans les actions.
  • Garantir l’expression de tous les points de vue lors des procédures permettant aux citoyens de s’exprimer.
  • Associer la population aux décisions par le biais de consultations, concertations ou de référendums locaux.
  • Renforcer la présence de panneaux d’affichage libre sur l’ensemble du territoire.
  • L’outil numérique sera utilisé comme espace de réflexion et de mutualisation tout en veillant qu’il ne soit pas un outil d’exclusion pour celles et ceux qui ne le maîtrisent pas. 

 

NB : toutes les propositions ci-dessous sont des suggestions, fondées sur nos valeurs, qui seront débattues lors des Assises du pouvoir partagé.
Nous définirons ensemble une “charte de la participation” pour Bordeaux qui guidera les espaces de concertation et de participation. 

➔ Une concertation plus respectueuse et efficace

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Parce que la transformation écologique doit se faire avec l’approbation des citoyens, la concertation est une des conditions de réussite de la mise en œuvre de notre programme.

Nous ne proposons pas une concertation “à l’ancienne” telle qu’elle est utilisée aujourd’hui, et où la majorité des décisions est prise avant même les premières consultations.  Nous mettrons en œuvre des concertations associant réellement les habitants, les collectifs de quartier, les commerçants via l’organisation de réunions publiques et des sites internet participatifs où les habitant.e.s concernée.e.s pourront voter entre plusieurs alternatives préalablement explicitées et débattues.
Nous travaillerons également avec les associations d’éducation populaire, les centres sociaux, centre d’animation, maisons de quartier, les associations de commerçants, les associations pour permettre l’accès le plus large possible à ces consultations, et à une diversité des profils.
Les concertations devront être menées dans des délais raisonnables pour éviter l’enlisement de la concertation et le désengagement des citoyens, avec une mise en œuvre rapide après la concertation.
La concertation pourra avoir lieu sur Les grands projets, les équipements et l’urbanisme (projets de plus de 100 logements, autorisations d’urbanisme significatives, et projets d’aménagement de l’espace public comme les quartiers apaisés…).

 

Cette concertation préalable à tous les grands projets municipaux doit inclure :

  • L’organisation d’un débat qui porte sur l’opportunité même du projet envisagé et qui propose des alternatives,
  • Des évaluations socio-économiques prenant toujours en compte l’impact environnemental du projet,
  • Une information, notamment numérique, facilement accessible, transparente et sincère,
  • L’impartialité des organisateurs de la concertation qui ne peuvent pas être ses initiateurs,
  • La conception et la présentation d’un plan B en cas d’abandon du projet.

➔ Le référendum d’initiative locale

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Le référendum d’initiative locale permet aux électeurs, sous certaines conditions (définies par les articles LO1112-1 et suivants du code général des collectivités territoriales), de décider par leur vote de la mise en œuvre ou non d’un projet qui relève de la compétence de la collectivité.

Le projet soumis à référendum local est adopté si la moitié au moins des électeurs inscrits a pris part au scrutin et s’il réunit la majorité des suffrages exprimés. Si cette dernière condition est remplie, le référendum vaut décision que la collectivité locale organisatrice doit juridiquement suivre. Dans le cas contraire, le référendum n’a alors que la portée d’un avis consultatif.

➔ Le dispositif d’interpellation citoyenne

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Il s’agit de la possibilité pour les administrés d’interpeller le conseil municipal par le biais de pétitions électroniques ou manuscrites sur tous les sujets relevant de la compétence municipale et s’inscrivant dans la charte de la participation.

 

  • Mise en place d’une plate-forme numérique de concertation et d’interpellation pour recevoir des questions, des pétitions, des propositions d’amélioration de la ville ou du fonctionnement des services, des outils de sondages.

 

Ce dispositif sera ouvert aux habitant.e.s de plus de 16 ans, et permettra d’inscrire une question à l’ordre du jour du conseil municipal à partir de 4000 habitants.

➔ Les conseils de quartier

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A l’occasion des assises du pouvoir partagé, nous redéfinirons, avec les habitant.es, les limites territoriales des quartiers. La nouvelle municipalité devra créer des conseils de quartier avec un maillage de proximité réel. Actuellement les structures existantes à l’échelle des anciens cantons (un minimum de 30.000 habitants) sont trop vastes, regroupent des quartiers trop différents par leur sociologie et leurs priorités. L’échelle du centre de vote, composé d’un ou plusieurs bureaux, pourrait être pertinent. Ces conseils de quartiers repositionnés seront d’une taille permettant une réelle prise de décision partagée. Par convention, ils disposeront d’un pouvoir de décision effectif, avec les financements appropriés, pour effectuer un travail de référence partagé avec la population concernée. Ils pourront notamment être impliqués dans la mise en œuvre d’un budget participatif par quartier.

  • Une nouvelle Gouvernance des conseils de quartier
    – Désignation des membres : Nous mettrons fin à la désignation politique de la moitié des conseillers de quartier par le maire adjoint en développant la désignation par tirage au sort.
    – Désignation de la présidence : Un.e conseiller.e de quartier élu.e par l’assemblée (avec une rotation tous les deux ans).
    – Organisation des séances : Ouvrir les différentes commissions et réunions plénières à tou.te.s les habitant.e.s qui seraient intéressé.e.s pour suivre et participer à ces débats qu’ils soient membres ou non du conseil de quartier.

  • Renforcer son rôle
    – Rôle de conseil des usagers pour les maires adjoints de quartier – Attribution de subventions
    – Proposition de délibérations au conseil municipal

  • Former les conseillers : La formation des conseillers de quartier est essentielle. Elle doit être régulière et ouverte à tou.te.s les Bordelais.e.s, pour permettre de mieux comprendre les enjeux et susciter des « vocations » (avec une communication adéquate).

  • Communication
    – Afficher les dates des réunions en ligne et sur panneaux municipaux
    – Mettre les comptes rendus (exhaustifs) des conseils de quartier et de proximité en ligne rapidement pour permettre à celles et ceux qui n’ont pas pu se déplacer de rester informés.

➔ Les commissions extra-municipales

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  • Conseil municipal des enfants
    Les enfants travailleront sur leurs propositions avec les services pour en évaluer la faisabilité pratique et financière puis les soumettront à leur assemblée plénière. Les projets formalisés et votés à la majorité seront mis au vote du conseil municipal en fin d’année scolaire. Les propositions des enfants élus pourront donc aboutir à des réalisations concrètes.

  • Conseil consultatif des jeunes (15-25 ans)
    Le rôle du Conseil consultatif des jeunes est de favoriser les projets transversaux et intergénérationnels, de leur donner une place dans la ville, de favoriser l’entraide et de renforcer le lien social. C’est une instance de réflexion, de concertation, de propositions et d’actions en faveur de la vie de la cité. Par ses avis et ses études, il éclaire le conseil municipal sur les différents projets de la commune et apporte une critique constructive.

  • Conseil consultatif des aînés
    Le rôle du conseil consultatif des aînés est de favoriser les projets transversaux et intergénérationnels, de redonner une place aux personnes âgées dans la ville, de favoriser l’entraide et de renforcer le lien social. C’est une instance de réflexion, de concertation, de propositions et d’actions en faveur de la vie de la cité. Par ses avis et ses études, il éclaire le conseil municipal sur les différents projets de la commune et apporte une critique constructive.

  • Conseil des “usagers non-résidents de la ville” pour une meilleure compréhension de leurs besoins et de leurs attentes.

  • Conseil consultatif des étrangers de Bordeaux
    Espace regroupant les habitant.e.s ne disposant pas de la nationalité française de Bordeaux (en 2016 ils représentaient 10% de la population bordelaise).

  • Groupes d’initiatives citoyennes pour les transitions
    Donner une place à toutes les initiatives, les projets existants ou en création. Possibilité de reconnaître et de donner un statut aux initiatives de plusieurs citoyen-ne-s bordelais-e-s qui souhaitent soutenir/contribuer à la transition écologique de Bordeaux.

➔ Créer un observatoire de la qualité démocratique

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La municipalité se dotera d’une instance d’observation et de veille qui a pour finalité de suivre la mise en pratique du fonctionnement démocratique tel que défini dans la constitution locale.

Elle émet des avis critiques et des analyses constructives de manière totalement indépendante tout au long de la mandature.

Cette instance ne peut en aucun cas se prononcer sur les choix, les projets et dossiers traités par la municipalité, elle travaille exclusivement sur les processus démocratiques mis en œuvre.

Elle sera notamment composée d’élu.e.s de l’opposition et de citoyens tirés au sort.

➔ Développer les budgets participatifs

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  • Augmenter la part des budgets participatifs : Nous proposons un doublement de l’enveloppe budgétaire des budgets participatifs et une répartition par quartier, avec des moyens de fonctionnement associés.
  • Élargir les champs d’intervention des budgets participatifs en veillant à ce que les projets proposés soient d’intérêt général.
  • Améliorer l’outil numérique pour le suivi de la mise en œuvre.
  • Expérimenter le jugement majoritaire pour la sélection des projets.
  • Créer un budget participatif métropolitain.

Nous nous inspirerons de villes comme Barcelone, Madrid et surtout Bologne qui œuvrent depuis plusieurs années au développement des “communs” municipaux. Nous soutiendrons également le développement de la “Fabrique à initiatives” pour permettre aux habitants d’être accompagnés dans l’émergence de ces projets locaux.

➔ Créer des groupes interdisciplinaires et multi-acteurs autour des grands défis (mutation) que la ville devra relever

  • Identifier les grands défis pour lesquelles les solutions ne sont pas encore clairement définies.
  • Lancer un appel à candidature aux acteurs économiques, universités, acteurs de la société civile.
  • Constituer une équipe qui travaille à l’élaboration d’une solution sur un temps préalablement défini.
  • Présenter les solutions au conseil municipal.

Financer, administrer et évaluer

Réorganiser la mairie vers la résilience, la cohésion sociale, la préservation du Vivant et l’économie des ressources suppose une capacité à travailler ensemble vers des objectifs communs. Ce changement systémique demande une nouvelle approche. Il nous oblige à dépasser la gestion traditionnelle des services en “silos”. Une bonne gestion passe par une évaluation des objectifs tout au long des projets pour vérifier que la trajectoire est la bonne et la rectifier si besoin. Il est aussi primordial que l’évaluation de la gestion d’une ville ou d’une métropole se fasse en toute transparence et de façon continue pour que chacun.e ait connaissance de l’état d’avancement de nos politiques publiques.

➔ Financer le projet

La sobriété passe aussi par une gestion budgétaire qui visera à en finir avec les grands projets inutiles pour se consacrer à l’essentiel.

Chaque année, la ville s’imposera des volumes maximum d’émissions de CO2, qu’elle mesurera au quotidien grâce à des indicateurs concrets, accessibles en temps réel. L’adjoint.e aux finances sera aussi en charge du budget climatique.
Pour la part revenant à Bordeaux nous nous engageons à ce que les Bordelais.e.s ne payent pas un euro de plus.

➔ Administrer et évaluer

Concevoir une stratégie publique de la donnée. L’objectif est de faire de la donnée publique un bien commun, à se réapproprier, et en faciliter leur ouverture pour créer de nouveaux services d’intérêt collectif et permettre une évaluation des politiques publiques menées.

Etant les premiers rouages de l’application de la nouvelle politique municipale de transition écologique et sociale, nous devrons rendre cette dernière concrète à l’ensemble des agents pour qu’ils se l’approprient et soient volontaires pour l’appliquer. Nous voulons former les agents de l’administration à la transition écologique et sociale et leur donner les moyens d’agir chacun à leur niveau pour libérer l’énergie collective.

  • Mettre en place une démarche “d’accompagnement au changement” au sein des services de la ville.
  • Identifier les actions actuellement en cours pour la transition écologique.
  • Créer des temps de travail “inter-services” réguliers.
  • Donner des objectifs clairs et soutenables pour l’administration, basés sur une analyse rigoureuse de l’existant.
  • Accompagner le changement vers l’exemplarité dans la gestion des ressources environnementales, de la préservation du vivant et de l’économie d’énergie.
  • Redonner du sens au travail des fonctionnaires : dialoguer, faire confiance, professionnaliser le management et simplifier les procédures.
  • Rendre plus agile l’administration dans sa façon de fonctionner : évaluer et adapter les priorités tout au long d’un projet.
  • Professionnaliser et former l’ensemble des agents aux questions de santé environnementale, de vieillissement de la population, de sobriété énergétique, de sauvegarde des ressources naturelles et d’adaptation de la ville au dérèglement climatique.
  • S’inscrire dans une démarche Responsabilité sociétale des Organisations (RSO), qui définie “l’intégration volontaire par les organisations de préoccupations sociales et environnementales dans leurs activités, ainsi que dans leurs interactions avec les parties prenantes ». Dans le cas de la mairie de Bordeaux, elle pourrait être une démarche qui permettrait à l’ensemble des agents de l’administration territoriale de s’inscrire dans le projet porté par Bordeaux Respire.
Chaque politique mérite d’être évaluée pour mesurer son efficacité. Nous développerons des indicateurs de développement humain pour compléter les critères de gestion financière. Pour prendre en compte l’expertise d’usage, tous les acteurs du secteur concerné seront associés aux comités d’évaluation ad hoc ainsi que des habitants représentants les conseils citoyens ou les conseils de quartier.

  • Évaluer chaque politique publique sous l’angle de son impact sur le dérèglement climatique (lutte, adaptation, résilience), sur l’égalité Femme-Homme et sur la cohésion sociale, intégrer le bénéfice habitant et les indicateurs de développement humain aux critères d’évaluation des projets.
  • Présenter des indicateurs de suivi précis et mesurables
  • Établir un répertoire des informations publiques
  • Mettre en ligne les documents communicables les plus importants : délibérations, arrêtés réglementaires, comptes-rendus des séances plénières, rapports des concessionnaires, rapports annuels sur le prix et la qualité du service, contrats des DSP (eau, transports….), rapports, observations de la chambre régionale des comptes, etc.
  • Renforcer le rôle de la Commission consultative des services publics locaux et rendre ses avis publics.
  • Publier les études commandées en amont des projets
  • Suivre sans délai les avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA).
  • Accélérer la libération des données (Opendata) de la collectivité et de ses opérateurs : mettre les données clés de la collectivité notamment sur les questions liées à la santé, à l’environnement, à l’activité des élu.e.s.
  • Mettre en place un historique des jeux de données, mis à jour régulièrement, pour permettre des comparatifs.
  • Inclure dans les marchés publics et/ou les conventions de partenariat une clause opendata sur toutes les données élaborées pour le compte de la collectivité.
  • Proposer régulièrement des Hackatons, projets de programmation informatique en mode collaboratif et associer les acteurs du numérique, pour réaliser des infographies et des outils permettant de rendre les données plus accessibles au grand public et de créer des services à forte valeur ajoutée.
  • Faire de la médiation sur les données libérées.
  • Mettre en place une Commission de contrôle financier pour examiner les comptes détaillés des entreprises liées à la commune par une convention financière (obligatoire dans les communes ayant plus de 75 000 euros de recettes).
  • Créer une commission de suivi des contrats de la commande publique, qui examinera notamment leurs avenants et leurs contentieux.
  • Encourager la formation des conseillers municipaux et rendre public le nom des organismes formateurs.
  • Créer une commission de surveillance des dépenses liées à la communication, aux voyages, aux réceptions, aux frais de bouche et aux invitations.
  • Prévenir les risques de conflits d’intérêts :
    – Développer des formations déontologiques adaptées aux risques propres de chaque service municipal
    – Mettre en œuvre un registre public des déports
    – Publier les rencontres des décideurs publics locaux avec des lobbyistes sous forme d’agenda ouvert

➔ Clarifier la gouvernance métropolitaine

Renforcer les coopérations

➔ Renforcer le lien avec les acteurs de terrain

  • Reconnaître les associations comme des partenaires à part entière : le financement des associations ne peut se limiter à des appels à projet, au coup par coup. La Ville soutiendra de manière pérenne les associations sous forme de contrats de partenariats d’objectifs pluriannuels négociés, favorisant la co-construction entre la Ville, les partenaires associatifs et les habitants, laissant ainsi la place à l’innovation.

Rendre transparent les critères d’attribution des subventions.

Rejoindre les deux dynamiques de soutien à l’emploi et à l’accompagnement des associations (Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (FONJEP) & Dispositif Local d’Accompagnement).

Engager une simplification dans les relations entre associations, la Ville et la Métropole et définir des délais de paiement raisonnables pour les subventions.

Travailler sur la reconnaissance des compétences acquises en bénévolat dans les associations avec l’université pour valoriser le bénévolat jeune.

Mise en place d’une formation d’une demi-journée pour les fonctionnaires sur la vie associative en lien avec les associations.

Prendre le temps de la concertation et de l’évaluation de toute politique municipale avec les associations concernées.

Appuyer les projets ou structures qui proposent des moyens mutualisés pour les associations.

Maintenir le lien avec les structures de réflexion et de propositions sur le développement durable (C2D, CESER…) et prendre en compte les avis.

Renforcer le lien et la coopération avec les universitaires et le monde de la Recherche.

➔ Renforcer les coopérations territoriales

  • Reconnaître les associations comme des partenaires à part entière : le financement des associations ne peut se limiter à des appels à projet, au coup par coup. La Ville soutiendra de manière pérenne les associations sous forme de contrats de partenariats d’objectifs pluriannuels négociés, favorisant la co-construction entre la Ville, les partenaires associatifs et les habitants, laissant ainsi la place à l’innovation.
  • Rendre transparent les critères d’attribution des subventions.
  • Rejoindre les deux dynamiques de soutien à l’emploi et à l’accompagnement des associations (Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (FONJEP) & Dispositif Local d’Accompagnement).
  • Engager une simplification dans les relations entre associations, la Ville et la Métropole et définir des délais de paiement raisonnables pour les subventions.
  • Travailler sur la reconnaissance des compétences acquises en bénévolat dans les associations avec l’université pour valoriser le bénévolat jeune.
  • Mettre en place d’une formation d’une demi-journée pour les fonctionnaires sur la vie associative en lien avec les associations.
  • Prendre le temps de la concertation et de l’évaluation de toute politique municipale avec les associations concernées.
  • Appuyer les projets ou structures qui proposent des moyens mutualisés pour les associations.
  • Maintenir le lien avec les structures de réflexion et de propositions sur le développement durable (C2D, CESER…) et prendre en compte les avis.
  • Renforcer le lien et la coopération avec les universitaires et le monde de la Recherche.
  • Renforcer les liens avec le Département de la Gironde et la Région Nouvelle-Aquitaine pour mener des politiques publiques cohérentes et complémentaires.
  • Renforcer les contrats de territoire entre Bordeaux, la Métropole et les territoires voisins, notamment ruraux, afin de créer des villes et territoires d’équilibre et inverser la métropolisation à outrance (départements 33 – 16 – 17 – 24 – 40).
  • Renforcer les coopérations internationales, notamment celles avec nos villes jumelles, en les fondant sur les objectifs de développement durable de l’ONU (ODD) et notamment autour des questions suivantes :
    – Accès à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau
    – Résilience et adaptation face au changement climatique
    – Préserver et restaurer les écosystèmes, lutter contre la déforestation et enrayer le processus de dégradation des sols
    – Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être à tout âge
  • Permettre et faciliter les échanges entre les acteurs culturels bordelais et les villes jumelées avec Bordeaux.
  • Développer les coopérations entre sociétés civiles pour promouvoir une citoyenneté mondiale et solidaire.

➔ Renforcer les coopérations internationales

  • Reconnaître les associations comme des partenaires à part entière : le financement des associations ne peut se limiter à des appels à projet, au coup par coup. La Ville soutiendra de manière pérenne les associations sous forme de contrats de partenariats d’objectifs pluriannuels négociés, favorisant la co-construction entre la Ville, les partenaires associatifs et les habitants, laissant ainsi la place à l’innovation.
  • Rendre transparent les critères d’attribution des subventions.
  • Rejoindre les deux dynamiques de soutien à l’emploi et à l’accompagnement des associations (Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (FONJEP) & Dispositif Local d’Accompagnement).
  • Engager une simplification dans les relations entre associations, la Ville et la Métropole et définir des délais de paiement raisonnables pour les subventions.
  • Travailler sur la reconnaissance des compétences acquises en bénévolat dans les associations avec l’université pour valoriser le bénévolat jeune.
  • Mettre en place d’une formation d’une demi-journée pour les fonctionnaires sur la vie associative en lien avec les associations.
  • Prendre le temps de la concertation et de l’évaluation de toute politique municipale avec les associations concernées.
  • Appuyer les projets ou structures qui proposent des moyens mutualisés pour les associations.
  • Maintenir le lien avec les structures de réflexion et de propositions sur le développement durable (C2D, CESER…) et prendre en compte les avis.
  • Renforcer le lien et la coopération avec les universitaires et le monde de la Recherche.
  • Renforcer les liens avec le Département de la Gironde et la Région Nouvelle-Aquitaine pour mener des politiques publiques cohérentes et complémentaires.
  • Renforcer les contrats de territoire entre Bordeaux, la Métropole et les territoires voisins, notamment ruraux, afin de créer des villes et territoires d’équilibre et inverser la métropolisation à outrance (départements 33 – 16 – 17 – 24 – 40).
  • Renforcer les coopérations internationales, notamment celles avec nos villes jumelles, en les fondant sur les objectifs de développement durable de l’ONU (ODD) et notamment autour des questions suivantes :
    – Accès à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau
    – Résilience et adaptation face au changement climatique
    – Préserver et restaurer les écosystèmes, lutter contre la déforestation et enrayer le processus de dégradation des sols
    – Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être à tout âge
  • Permettre et faciliter les échanges entre les acteurs culturels bordelais et les villes jumelées avec Bordeaux.
  • Développer les coopérations entre sociétés civiles pour promouvoir une citoyenneté mondiale et solidaire.

Nous publierons les éléments précis tout au long des prochaines semaines,
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